Hazrat Inayat Khan

Hazrat Inayat Khan

Maître soufi et musicien.

Un enseignant soufi et musicien qui a introduit le soufisme dans le monde occidental. Ses enseignements mettaient l'accent sur l'unité de toutes les religions et l'importance de l'amour, de l'harmonie et de la beauté en tant qu'idéaux spirituels. Par ses écrits et sa musique, il a cherché à inspirer les individus à faire l'expérience de la présence divine dans la vie quotidienne et à transcender les limites de l'ego. Son héritage continue d'influencer les chercheurs spirituels, les artistes et les musiciens du monde entier.

Hazrat Inayat Khan Citations sur l'Harmonie

  • Le mystère du son est mysticisme ; l’harmonie de la vie est religion. La connaissance des vibrations est métaphysique, l’analyse des atomes est science, et leur groupement harmonieux est art. Le rythme de la forme est poésie, et le rythme du son est musique. Cela montre que la musique est l’art des arts et la science de toutes les sciences ; et qu’elle contient en elle-même la source de toute connaissance.
  • Ce que nous appelons la musique dans notre langage quotidien n’est qu’une miniature : notre intelligence en a saisi quelque chose à partir de la musique ou de l’harmonie du vaste univers qui travaille derrière tout, et qui en est la source et l’origine. C’est pourquoi les sages de tous les âges ont considéré la musique comme un art sacré. Car dans la musique, le voyant peut voir l’image de l’univers tout entier ; et les sages peuvent interpréter le secret et la nature du fonctionnement de l’univers, dans le domaine de la musique.
  • Vers l’Un, la perfection de l’amour, de l’harmonie et de la beauté—le seul Être—uni à toutes les âmes illuminées qui forment l’incarnation du Maître, l’esprit de guidance.
  • Il y a deux aspects de l’harmonie individuelle : l’harmonie entre le corps et l’âme, et l’harmonie entre les individus. Toute la tragédie du monde—dans l’individu comme dans la multitude—naît du manque d’harmonie. Et l’harmonie est le meilleur don quand on la produit dans sa propre vie.
  • Le soufisme n’est ni une religion ni une philosophie ; ce n’est ni le déisme ni l’athéisme, ni une morale, ni un type particulier de mysticisme, puisqu’il est libre du sectarisme religieux habituel. S’il fallait jamais l’appeler une religion, ce ne serait que comme une religion d’amour, d’harmonie et de beauté.
  • La vie est un lieu où il faut avancer avec douceur. Que ce soit dans la pensée, la parole ou l’action, il faut maîtriser le rythme ; il faut observer la loi de l’harmonie dans tout ce que l’on fait. S’il y a quelque chose qui apporte la satisfaction, c’est de plonger profondément dans l’Amour ; alors nous comprendrons qu’il n’existe rien d’injuste, et nous ne dirons plus jamais qu’une chose est injuste. C’est le point où parviennent les sages, et ils l’appellent l’aboutissement de la sagesse.
  • Par l’amour, l’harmonie et la beauté, tu dois transformer toute la vie en une seule vision de la gloire divine.
  • Quand nous prêtons attention à la musique de la nature, nous découvrons que tout sur la Terre contribue à son harmonie.
  • Désormais, si je fais quelque chose, c’est d’accorder les âmes plutôt que les instruments. D’harmoniser les personnes plutôt que les notes. S’il y a quelque chose dans ma philosophie, c’est la loi de l’harmonie : il faut se mettre en harmonie avec soi-même et avec les autres.
  • Chaque individu compose la musique de sa propre vie. S’il blesse autrui, il apporte la disharmonie. Quand sa sphère est troublée, il est troublé lui-même, et il y a une dissonance dans la mélodie de sa vie. S’il peut accélérer le sentiment de l’autre vers la joie ou la gratitude, alors il ajoute à sa propre vie : il devient lui-même, davantage vivant. Qu’il en ait conscience ou non, la pensée est influencée en mieux par la joie ou la gratitude d’autrui ; sa puissance et sa vitalité augmentent, et la musique de sa vie devient plus harmonieuse.
  • La paix que chaque âme recherche, et qui est la vraie nature de Dieu, ainsi que le but suprême de l’homme, n’est que le fruit de l’harmonie.
  • Plus on étudie l’harmonie de la musique, puis la nature humaine—comment les gens s’accordent et comment ils se contredisent, comment il y a attraction et répulsion—plus on voit que tout est musique.
  • L’amour se développe en harmonie, et de l’harmonie naît la beauté.
  • Son combat constant est contre le Nafs (l’intérêt personnel), la racine de toute disharmonie et le seul ennemi de l’homme. En écrasant cet ennemi, l’homme acquiert la maîtrise de lui-même ; et cela lui donne la maîtrise sur tout l’univers, car le mur qui se dressait entre le Soi et le Tout-Puissant s’est effondré. La douceur, la bienveillance, le respect, l’humilité, la modestie, le renoncement à soi, la conscience, la tolérance et le pardon sont, pour les soufis, les attributs qui engendrent l’harmonie à la fois dans l’âme propre et dans celle d’autrui.
  • J’ai trouvé dans chaque mot une valeur musicale, une mélodie dans chaque pensée, une harmonie dans chaque sentiment. J’ai essayé d’interpréter les mêmes choses avec des mots clairs et simples pour ceux qui avaient l’habitude d’écouter ma musique.