Hazrat Inayat Khan Citations sur la vérité
L’Esprit unique de la vie reçoit des noms différents, les noms sacrés. Nous reconnaissons plus facilement l’Esprit de la vie par le nom particulier auquel nous sommes habitués. Jusqu’ici, nous avons raison. Mais l’erreur que nous commettons — et qui nous coûte cher — consiste à ignorer ou nier la même vérité parce qu’elle nous est donnée sous une autre forme et sous un autre nom. Nous la limitons. Nous disons que la vérité n’existait que pendant cette période où certains maîtres sont venus au monde, et qu’ensuite elle s’est arrêtée.
Beaucoup disent que la vie est entrée dans le corps humain grâce à la musique ; mais la vérité, c’est que la vie elle-même est musique.
L’âme de tous est une seule âme, et la vérité est une seule vérité, quelle que soit la religion sous laquelle elle est cachée.
La vérité, c’est que l’homme est un seul individu avec deux aspects, comme une seule ligne ayant deux extrémités. Si tu regardes les extrémités, elles sont deux. Si tu regardes la ligne, elle est une. Une extrémité de la ligne est limitée, l’autre est illimitée. Une extrémité, c’est l’homme ; l’autre, c’est Dieu.
Les gens ont combattu en vain au sujet des noms et des vies de leurs sauveurs, et ils ont nommé leurs religions du nom de leur sauveur, au lieu de s’unir les uns aux autres dans la vérité enseignée.
Plus la sincérité se développe, plus tu auras part à la vérité. Et quelle que soit la sincérité d’une personne, il y a toujours un vide à combler, car nous vivons au milieu du mensonge, et nous sommes toujours enclins à être emportés par ce monde de fausseté. C’est pourquoi nous ne devons jamais penser que nous sommes assez sincères, et nous devons toujours nous tenir en garde contre les influences qui pourraient nous arracher à cette sincérité—le pont entre nous-mêmes et notre idéal. Aucune étude, aucune méditation n’est plus utile que la sincérité elle-même.
Quand nous sommes face à la Vérité, le point de vue de Krishna, de Bouddha, du Christ, ou de tout autre Prophète, est le même. Quand nous regardons la vie depuis le sommet de la montagne, il n’y a aucune limite : c’est la même immensité.
Quand on regarde l’océan, on ne peut voir que la partie qui se trouve dans le champ de sa vision ; il en va de même pour la vérité.
