Thích Nhất Hạnh

Thích Nhất Hạnh

Moine vietnamien et enseignant de pleine conscience.

Moine bouddhiste, enseignant et militant pour la paix vietnamien qui a popularisé la pratique de la pleine conscience en Occident. Ses enseignements soulignent l'importance de vivre pleinement dans l'instant présent, de cultiver la compassion et de trouver la paix au milieu du chaos de la vie quotidienne. Par ses écrits et ses retraites, il a inspiré les gens à embrasser la pleine conscience comme un chemin vers la guérison et l'éveil spirituel, encourageant les individus à vivre avec conscience et bienveillance.

Thích Nhất Hạnh Citations sur la pratique

  • Je t’invite à aller plus profond : à apprendre et à pratiquer, afin que tu deviennes quelqu’un capable d’être solide, calme et sans peur. Car notre société a besoin de personnes comme toi, avec ces qualités. Et tes enfants — nos enfants — ont besoin de personnes comme toi pour continuer, pour devenir solides, calmes et sans peur.
  • La liberté ne nous est donnée par personne ; nous devons la cultiver nous-mêmes. C’est une pratique quotidienne… Personne ne peut t’empêcher d’être conscient de chaque pas que tu fais, ou de chaque respiration que tu inspires et que tu expires.
  • Les paroles et les pensées concernant une action compatissante, si elles ne sont pas mises en pratique, ressemblent à de belles fleurs : colorées, mais sans parfum.
  • La pratique de la paix et de la réconciliation est l’une des actions humaines les plus vitales et les plus artistiques.
  • Je les encourage toujours à pratiquer d’une manière qui les aide à retourner à leur propre tradition et à y prendre de nouvelles racines. S’ils réussissent à se réintégrer, ils deviendront un instrument important pour transformer et renouveler leur tradition. Quand nous respectons nos ancêtres de sang et nos ancêtres spirituels, nous nous sentons enracinés. Si nous trouvons des façons de chérir et de développer notre héritage spirituel, nous éviterons l’aliénation qui détruit la société, et nous redeviendrons entiers. … Apprendre à toucher profondément les joyaux de notre propre tradition nous permettra de comprendre et d’apprécier les valeurs des autres traditions, et cela profitera à tous.
  • Chacun peut pratiquer une certaine non-violence, même les soldats. Par exemple, certains généraux conduisent leurs opérations de manière à éviter de tuer des innocents ; c’est une forme de non-violence. Pour aider les soldats à aller dans la direction de la non-violence, il faut être en contact avec eux. Si nous divisons la réalité en deux camps—les violents et les non-violents—et que nous restons dans un camp en attaquant l’autre, le monde n’aura jamais la paix. Nous accuserons et condamnerons toujours ceux que nous pensons responsables des guerres et de l’injustice sociale, sans reconnaître le degré de violence en nous-mêmes. Nous devons travailler sur nous-mêmes, et aussi avec ceux que nous condamnons, si nous voulons avoir un impact réel.
  • Nous pensons souvent que la paix, c’est l’absence de guerre : si les grandes puissances réduisaient leurs arsenaux, nous aurions la paix. Mais si nous regardons profondément les armes, nous voyons nos propres esprits—nos propres préjugés, nos peurs et notre ignorance. Même si nous transportions toutes les bombes sur la Lune, les racines de la guerre et les racines des bombes seraient encore là, dans nos cœurs et nos esprits, et tôt ou tard nous fabriquerions de nouvelles bombes. Travailler pour la paix, c’est déraciner la guerre de nous-mêmes et du cœur des hommes et des femmes. Préparer la guerre, c’est donner aux hommes et aux femmes l’occasion de s’exercer à tuer jour et nuit dans leur cœur : c’est planter des graines de violence, de colère, de frustration et de peur, qui se transmettront pour des générations à venir.
  • Le royaume de Dieu t’est accessible ici et maintenant. Mais la question est de savoir si tu es disponible pour le royaume. Notre pratique consiste à nous rendre prêts pour le royaume, afin qu’il puisse se manifester ici et maintenant. Tu n’as pas besoin de mourir pour entrer dans le royaume des cieux. En fait, il faut être vraiment vivant pour le faire.
  • Nous qui avons touché à la guerre avons le devoir d’apporter la vérité sur la guerre à ceux qui n’en ont pas fait l’expérience directe. Nous sommes la lumière au bout de la bougie. Elle est vraiment chaude, mais elle a le pouvoir de briller et d’éclairer. Si nous pratiquons la pleine conscience, nous saurons regarder profondément la nature de la guerre et, grâce à notre clairvoyance, réveiller les gens afin que, ensemble, nous puissions éviter de répéter encore et encore les mêmes horreurs.
  • Je suis déterminé à pratiquer une écoute profonde. Je suis déterminé à pratiquer la parole aimante.