Une once de pratique vaut mieux que des tonnes de théories.
Les affaires du monde continueront pour toujours : ne retarde pas la pratique de la méditation. Dès que tu as reçu les instructions profondes d’un maître de méditation, avec une détermination centrée, mets-toi à réaliser la Vérité.
Ne désire pas connaître toujours davantage ; pratique plutôt pour atteindre la perfection. Et, par l’enseignement du guru, tout finira par devenir clair.
La méditation n’est pas s’asseoir et s’agiter, ni rêvasser, ni s’inquiéter, ni fantasmer. Elle consiste à observer calmement l’esprit lui-même. Une observation calme rend l’esprit lui-même plus calme. La tranquillité de l’esprit crée une puissance pour aller toujours plus profondément dans les couches de samskaras, dans toutes les mémoires et empreintes latentes que, chaque jour, nos habitudes et nos personnalités provoquent. Mais en allant vers les samskaras, calmement et très silencieusement, on les voit se consumer ; ils remontent à la surface et se dissipent. Voilà le processus de purification. C’est une pratique très puissante, et essentielle. La méditation est la méthode exacte pour devenir conscient de qui tu es. C’est l’entraînement fondamental pour connaître ton monde intérieur.
Si ta pratique est bonne, tu pourrais en être fier. Ce que tu fais est bon, mais quelque chose de plus s’y ajoute. L’orgueil est en plus. Le juste effort, c’est se débarrasser de ce qui est en trop.
Les gens feraient n’importe quoi, même d’une absurdité totale, pour éviter d’affronter leur propre âme. Ils pratiqueront le yoga indien et tous ses exercices, suivront un régime alimentaire strict, étudieront la littérature du monde entier—tout cela parce qu’ils ne peuvent pas vivre avec eux-mêmes et qu’ils n’ont pas la moindre foi que quelque chose d’utile puisse jamais sortir de leur propre âme.
Tu connais ta nature réelle [divine]. Tu es le roi, et le rôle que tu joues, c’est celui du mendiant… C’est tout un jeu. Sache-le et joue. Voilà tout. Puis pratique-le. Tout l’univers est une vaste pièce.
Consacre-toi sincèrement à la pratique spirituelle. Tu dois entrer dans la vie intérieure.
Ainsi, ce n’est pas une question de savoir s’il est possible d’atteindre la bouddhéité, ou de faire d’une tuile un joyau. Le plus important, c’est simplement de travailler, de vivre dans ce monde avec cette compréhension : c’est notre pratique. C’est le vrai zazen.
Peu importe si la vie quitte le corps physique. Je dois pratiquer la Kriya de tout mon cœur.
Jusqu’à ce que Bhishma (le grand-père des Kaurava et des Pandava) — c’est-à-dire la peur (à la lumière de la Kriya Bhishma signifie la peur de pratiquer la Kriya) — reçoive trois flèches, c’est-à-dire ida, pingala et susumna dans sa tête (unies dans le Kutastha), il ne devient jamais Sthira, tranquille ; il faut pratiquer la Kriya avec courage.
Une pratique régulière du yoga peut t’aider à affronter les troubles de la vie avec stabilité et constance.
Cette pratique du yoga consiste à arracher les mauvaises herbes du corps, afin que le jardin puisse grandir.
Je t’invite à aller plus profond : à apprendre et à pratiquer, afin que tu deviennes quelqu’un capable d’être solide, calme et sans peur. Car notre société a besoin de personnes comme toi, avec ces qualités. Et tes enfants — nos enfants — ont besoin de personnes comme toi pour continuer, pour devenir solides, calmes et sans peur.
Respirer est important dans la pratique de la méditation, parce que c’est la faculté en nous qui est à la fois volontaire et involontaire. Vous pouvez sentir que vous respirez, et tout aussi bien sentir que c’est la respiration qui respire. C’est donc une sorte de pont entre le monde volontaire et le monde involontaire — un lieu où ils ne font qu’un.
Pour comprendre la subtile vérité spirituelle, le citta (la mémoire) doit être libéré des impuretés et des déséquilibres par la pratique de la méditation. C’est seulement ainsi qu’on peut entrer dans l’état de réalisation.
En ne faisant que magnétiser ta colonne vertébrale, tu peux transformer ta force vitale en une force divine rayonnante, accomplissante, qui accélère à son tour la régénération et le rajeunissement de ton mental, de ton corps et de ton intelligence. Tu n’as pas besoin d’aller chez l’astrologue ni chez le devin. Par la pratique du yoga de Kriya, chaque chakra est purifié, te donnant un développement complet. Chaque chakra a un correspondant invisible dans chaque partie du corps, et si tu pratiques chaque jour avec sincérité, tu atteindras une évolution spirituelle rapide.
Si tu veux étudier le Zen, tu dois oublier toutes tes idées précédentes et pratiquer simplement le zazen, puis voir quel type d’expérience tu as dans ta pratique. C’est cela, la naturalité.
Le secret du Soto Zen tient en deux mots : « pas toujours ainsi… ». En japonais, ce sont deux mots ; en anglais, trois. Voilà le secret de notre pratique.
Le Zen est vraiment extraordinairement simple, tant qu’on ne cherche pas à faire le malin ou à tourner autour du pot ! Le Zen, c’est simplement la sensation et la compréhension claire… qu’au-delà de la multiplicité des événements et des créatures dans cet univers, il n’y a qu’une seule énergie — et qu’elle apparaît comme toi, et que tout est elle. La pratique du Zen consiste à comprendre cette unique énergie afin de « la sentir jusque dans les os ».
Nous devons pratiquer patiemment chaque jour.
Le pratique du zazen et l’activité quotidienne sont une seule chose. Nous appelons zazen la vie quotidienne, et la vie quotidienne zazen.
La connaissance sans pratique est inutile. La pratique sans connaissance est dangereuse.
L’intelligence ne consiste pas seulement dans la connaissance, mais aussi dans la capacité d’appliquer cette connaissance dans la pratique.