Une figure clé dans l'introduction des philosophies indiennes au monde occidental. Il est renommé pour ses discours au Parlement des Religions du Monde en 1893, où il a parlé de l'universalité de la spiritualité et de l'importance de la tolérance religieuse. Ses enseignements ont souligné la nécessité du développement spirituel personnel et l'idée de servir l'humanité comme une forme d'adoration. Il a joué un rôle crucial dans le renouveau de l'hindouisme et la promotion de la philosophie Vedanta à l'échelle mondiale. Son travail a inspiré beaucoup à explorer la pensée spirituelle et philosophique.
Le corps est l’enveloppe extérieure, et l’esprit l’enveloppe intérieure de l’Atman, qui est le véritable percevant, le véritable jouisseur : l’être dans le corps qui fait agir le corps au moyen de l’organe interne, c’est-à-dire l’esprit.
Celui qui possède le vairagya ne comprend pas, par l’Atman, l’ego individuel, mais le Seigneur qui pénètre tout, résidant comme le Soi et le Maître intérieur en chacun. Il est perçu par tous comme la somme totale.
Voici le secret de la vie spirituelle : penser que je suis l’Atman et non le corps, et que tout cet univers, avec toutes ses relations, avec tout son bien et tout son mal, n’est qu’une suite de peintures… des scènes sur une toile… dont je suis le témoin.
S’il n’y a pas de force dans le corps et l’esprit, l’Atman ne peut pas être réalisé. D’abord, tu dois construire le corps par une nourriture saine et nourrissante — puis seulement l’esprit sera fort.
Proclamez la gloire de l’Atman avec le rugissement d’un lion, et donnez l’absence de peur à tous les êtres en disant : « Levez-vous, éveillez-vous, et ne vous arrêtez pas tant que le but n’est pas atteint » !
Jiva (l’âme individuelle) est le maître conscient de ce corps, en qui les cinq principes de vie s’unifient ; et pourtant ce Jiva est l’Atman, parce que tout est Atman.