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Citations sur l'esprit par Dalai Lama

  • Nous sommes les créateurs de notre propre bonheur et de notre propre souffrance, car tout naît dans l’esprit.
  • Développer de la sollicitude pour les autres, les considérer comme faisant partie de nous, apporte la confiance en soi, réduit notre sentiment de suspicion et de méfiance, et permet d’avoir un esprit calme.
  • Si quelqu’un demeure dans un état d’esprit paisible et tranquille, les circonstances extérieures ne peuvent lui causer qu’une perturbation limitée.
  • La bonne manière de traiter le malheur mental doit aussi se trouver dans l’esprit. Sur le plan émotionnel, la colère, la peur et l’inquiétude engendrent le malheur. Les scientifiques disent qu’ils attaquent notre système immunitaire. D’un autre côté, nous sommes aussi dotés d’un sens d’affection et d’une préoccupation compatissante pour le bien-être des autres.
  • Un esprit vraiment paisible est très sensible, très conscient.
  • Si une personne a un état d’esprit calme, ses attitudes et ses points de vue resteront calmes et paisibles même en présence d’une grande agitation.
  • La plupart de nos problèmes sont liés à l’esprit ; nous devons donc travailler à réduire nos émotions destructrices.
  • La source ultime de mon bonheur mental, c’est ma paix d’esprit. Rien ne peut la détruire, sauf ma propre colère.
  • Dans notre vie quotidienne, une certaine manière de penser nous rend heureux, et une autre manière de penser nous rend malheureux. Autrement dit, il existe certains états d’esprit qui nous apportent des problèmes, et ils peuvent être éliminés.
  • En fixant fortement notre intention le matin, quand l’esprit est frais et clair, nous avons beaucoup plus de chances de nous en souvenir pendant la journée et d’agir avec cette intention.
  • Qu’on considère l’individu, la famille, le local, le national ou l’international, la paix doit naître de la paix intérieure. Par exemple, prier pour la paix tout en continuant à nourrir la colère est vain. Former l’esprit et vaincre sa colère est bien plus efficace qu’une simple prière. La colère, la haine et la jalousie ne résolvent jamais les problèmes ; seule l’affection, l’attention et le respect le peuvent.
  • L’état de Bouddha est une condition libre de tous les obstacles à la connaissance et des émotions perturbatrices. C’est l’état où l’esprit est pleinement évolué.
  • Si nous pouvons cultiver une attention aux autres, en gardant à l’esprit l’unité du genre humain, nous pouvons bâtir un monde plus compatissant.
  • Une attitude trop centrée sur soi crée la méfiance et la suspicion chez les autres, ce qui peut à son tour engendrer la peur. Mais si tu as davantage d’esprit ouvert et que tu cultives un souci du bien-être d’autrui, alors, quelles que soient les attitudes des autres, tu peux préserver ta paix intérieure.
  • Sois un bon être humain, une personne au cœur chaleureux et affectueux. Voilà ma croyance fondamentale. Avoir le sens du soin, éprouver de la compassion, apporte le bonheur et la paix de l’esprit, et crée automatiquement une atmosphère positive.
  • Du point de vue de la vérité absolue, tout ce que nous ressentons et vivons dans notre vie quotidienne ordinaire n’est que mirage. Parmi les mirages, la pire forme est le sentiment de discrimination entre soi et les autres : il ne crée que de l’inconfort des deux côtés. Si nous pouvons réaliser et méditer sur la vérité ultime, cela purifiera nos impuretés mentales et fera disparaître le sentiment de discrimination. Cela aidera à faire naître un véritable amour les uns pour les autres. La recherche de la vérité ultime est donc d’une importance vitale.
  • La compassion que nous ressentons d’ordinaire est biaisée et mêlée d’attachement. La compassion authentique se dirige vers tous les êtres vivants, en particulier vos ennemis. Si j’essaie de développer de la compassion envers mon ennemi, cela ne lui profitera peut-être pas directement ; il n’en aura peut-être même pas conscience. Mais cela me profitera immédiatement en apaisant mon esprit. En revanche, si je m’attarde à quel point tout est affreux, je perds aussitôt ma paix intérieure.
  • C’est l’état d’esprit de la personne qui manie l’instrument qui détermine à quelle fin il sera utilisé.
  • Dès que je me réveille, je rends hommage au Bouddha, et j’essaie de préparer mon esprit à être plus altruiste, plus compatissant, pendant la journée à venir, afin de pouvoir être utile aux êtres. Ensuite, je fais des exercices physiques : je marche sur un tapis roulant.
  • Nos meilleurs maîtres sont nos ennemis. Tandis que nos amis peuvent nous aider de bien des façons, seuls nos ennemis peuvent nous offrir le défi dont nous avons besoin pour développer la tolérance, la patience et la compassion—trois vertus essentielles pour bâtir le caractère, développer la paix de l’esprit et nous conduire au vrai bonheur.
  • Si l’esprit est dominé par la haine, la meilleure partie du cerveau—celle qui sert à juger le bien et le mal—ne fonctionne pas correctement.
  • Une disposition affectueuse rend non seulement l’esprit plus paisible et plus calme, mais elle agit aussi positivement sur notre corps.
  • Je veux simplement vivre comme un moine bouddhiste ordinaire, mais au cours des trente dernières années, j’ai noué beaucoup d’amitiés à travers le monde, et je veux garder un contact étroit avec ces personnes. Je veux contribuer à l’harmonie et à la paix de l’esprit — pour qu’il y ait moins de conflits. Là où la possibilité existe, je suis prêt. Tel est le but de ma vie.
  • Du point de vue bouddhiste, l’expérience réelle de la mort est très importante. Bien que la manière et le lieu de notre renaissance dépendent généralement des forces karmiques, notre état d’esprit au moment de la mort peut influencer la qualité de notre prochaine renaissance. Ainsi, au moment de la mort, malgré la grande variété de karmas que nous avons accumulés, si nous faisons un effort particulier pour engendrer un état d’esprit vertueux, nous pouvons renforcer et activer un karma vertueux, et donc provoquer une renaissance heureuse.
  • Les scientifiques peuvent étudier surtout la matière, mais ils ne peuvent ignorer l’esprit humain, ni la conscience : les pratiquants spirituels peuvent s’occuper principalement du développement de l’esprit, mais ils ne peuvent ignorer complètement leurs besoins physiques. C’est pour cette raison que j’ai toujours insisté sur l’importance de combiner l’approche mentale et l’approche matérielle pour atteindre le bonheur de l’humanité.